What We Choose To Forget:

A Quebec Story of Unshared Memories

About the Book

In May 2022, Guy Rex Rodgers released a documentary film about waves of immigration in Quebec, from the British Conquest to the arrival of university students in the 21st century. A month later, the CAQ government passed Bill 96 to protect Quebec from too many English speakers, immigrants and foreign students. For the next three years, Rodgers toured his film to every region of Quebec, and after each screening invited audience members to share their stories. The collective portrait that emerged explodes some of Quebec’s most persistent myths about who is Québécois. 

The heartland of Nouvelle France was the Saint-Lawrence Valley but it was never pure Catholic or francophone. Scottish and Irish soldiers fought on both sides of the Plains of Abraham. The first English school established after the Conquest was not in Quebec City or Montreal but in the Gaspésie. The first immigrant settlements in the Eastern Townships and the Ottawa Valley were established by English speakers. Then the 20th century saw an explosion of immigration that did not fit the French/English, Catholic/Protestant binary. The reality is far more interesting than Two Solitudes.  

These ‘immigrants’ — who come from different places and speak a variety of languages — are proud to be Quebecers. During the CAQ era of Bill 96, they were treated as a problem and a threat to Quebec. What We Choose To Forget gives a voice to ‘outsiders’ who have a lot to say about Quebec and their place in it! 

BLURBS

Ce qu'on choisit d'oublier : Récits non partagés de souvenirs sélectifs

À propos du livre

En mai 2022, Guy Rex Rodgers a sorti un documentaire sur les vagues d'immigration au Québec, de la conquête britannique à l'arrivée des étudiants universitaires au XXIe siècle. Un mois plus tard, le gouvernement de la CAQ adoptait la Loi 96 afin de protéger le Québec d'un trop grand nombre d'anglophones, d'immigrants et d'étudiants étrangers. Pendant les trois années suivantes, Rodgers a présenté son film dans toutes les régions du Québec et, après chaque projection, il invitait les spectateurs à partager leurs témoignages. Le portrait collectif qui en a résulté a fait voler en éclats certains des mythes les plus tenaces sur l'identité québécoise.

Le cœur de la Nouvelle-France était la vallée du Saint-Laurent, mais elle n'a jamais été exclusivement catholique ni francophone. Des soldats écossais et irlandais ont combattu des deux côtés des plaines d'Abraham. La première école anglaise établie après la Conquête n'était ni à Québec ni à Montréal, mais en Gaspésie. Les premiers établissements d'immigrants dans les Cantons-de-l'Est et la vallée de l'Outaouais ont été fondés par des anglophones. Puis, au XXe siècle, une immigration massive a déjoué

la dichotomie franco-anglaise et catholique-protestante. La réalité est bien plus complexe que ne le suggère le roman « Deux Solitudes ».

Ces « immigrants » — originaires de divers horizons et parlant une variété de langues — sont fiers d’être Québécois. À l'époque de la CAQ et de la Loi 96, ils étaient perçus comme un problème et une menace pour le Québec. Le livre « Ce qu'on choisit d'oublier » donne la parole à ces « étrangers » qui ont beaucoup à dire sur le Québec et leur place au sein de la société !

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